Le résultat du premier tour des élections présidentielles de 2007 n’aura surpris que les naïfs ou ceux qui n’ont jamais prêté attention à l’évolution du peuplement, de la sociologie et de la mentalité culturelle de ce qui s’appelle encore officiellement la « France ».

Il n’y a aucun intérêt à s’appesantir sur l’analyse des résultats, ni sur un choix de second tour, Ségolène ou Sarkosy (la perruche ou le poulet…), sur les sujets fondamentaux : l’invasion allogène, la déstructuration des repères de civilisation, l’aplatissement devant les intérêts du capitalisme financier, l’agenouillement devant le « lobby-qui-n’existe-pas », le suivisme à l’égard des Etats-Unis, il n’y aura aucune différence. A la limite, voter Royal en mai et UMP en juin (ou bien l’inverse selon l’humeur des sondages) pour mettre en place une nouvelle cohabitation qui empêchera l’une et les autres de se distinguer par des mesures et une opposition cosmétiques, serait une manière de paralyser le système politique  hexagonal et de réduire à néant l’ambition de la réforme constitutionnelle chiraquienne. Cette dernière, rappelons le, en harmonisant le durée et le calendrier des mandats présidentiel et législatif, avait pour but d’empêcher les cohabitations qui brouillaient, selon le « corrézien de branche », les oppositions de la gauche et de la droite du Système aux yeux de l’opinion publique. Fausses oppositions, nous le savons bien, mais encore fallait il ne pas trop en faire la démonstration aux yeux du vulgaire qui, quoique pas très futé, aurait tout de même pu finir par comprendre.


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Il est vrai que voter pour la peste (à tous les sens du terme selon les picto-charentais…) puis pour le choléras est un acte douloureux pour des identitaires. Chacun fera donc selon son analyse car, de toutes façons cela n’a pas grande importance pour les enjeux à long terme des Européens de racine.

Il est plus important aujourd’hui de dresser deux constats de décès : celui de Jean Marie Le Pen pour la petite histoire et celui du « peuple français » pour la plus longue histoire.

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Il ne suffit pas de dire que Jean Marie Le Pen a fait un combat de trop vu son âge, il faut surtout dresser le constat accablant de son échec historique. Cet homme, entre 1983 et 2002, a disposé de circonstances exceptionnelles et d’un réveil populaire aussi réel qu’inattendu pour qui a en mémoire la faiblesse du vote nationaliste au cours des années 1970. L’histoire a bégayé trois fois en sa faveur en 1988, en 1995 et même en 2002. Mais il n’a jamais voulu se donner réellement les moyens de faire triompher sa cause. Homme à l’égo démesuré, il s’est satisfait de régner en satrape sur sa petite entreprise et a toujours pris soin de se saborder à chaque fois que l’histoire lui a entrouvert les portes du pouvoir. Ses dérapages verbaux n’ont jamais rien dû au hasard ou à l’inconscience : il était trop intelligent pour ne pas reconnaitre les pièges qui lui étaient tendus, il y est tombé volontairement pour ne pas se confronter à une réelle action politique de rectification avec l’avantage, en chutant ainsi, de prendre la pose du martyr.

L’histoire, la grande, ne retiendra pas de lui la clairvoyance ou le courage de celui qui aura perçu avant les autres l’abîme vers lequel se dirigeait le pays,  mais l’image d’un homme qui a eu entre les mains l’occasion d’infléchir le sens des évènements mais qui l’a volontairement gâchée par égoïsme.

Ainsi, il n’a jamais voulu créer un vrai mouvement politique avec des idées claires, cohérentes et argumentées, des militants et des cadres formés qui auraient pu assurer l’avenir du combat national au delà de sa propre personne. Mais cette perspective justement, il ne le supportait pas, comme il n’a jamais supporté ceux qui pouvaient lui faire de l’ombre ou le contredire. Jean Marie Le Pen n’a jamais été un Chef, bien qu’il l’ait cru, mais un petit chef qui s’en va aujourd’hui piteusement dans les poubelles de l’histoire, et le Front National suivra peu de temps après.

Sa dernière campagne aura même marqué une descente importante dans le reniement. Alors que beaucoup se souviennent d’une campagne électorale où il apparaissait comme Sitting Bull, le chef des indigènes se battant contre l’invasion de sa terre et le métissage de son peuple, il s’est laissé aller, dans l’espoir vain de récupérer des voix, à caresser les allogènes en les reconnaissant « français ». Ce faisant, il a brouillé les repères qui le distinguaient des Sarkozy, Royal ou Bayrou cependant plus crédibles que lui dans le rôle cosmopolite. Il a eu, le 22 avril 2007, le juste salaire de ce reniement.

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Beaucoup se sont interrogés sur les raisons de ces salamalecs aux allogènes. La raison en est simple, sa fille Marine ambitionne une vraie carrière politique et une place au banquet des sangsues de notre peuple. Elle se veut le Gianfranco Fini (celui qui a trahi le Mouvement Social Italien pour une gamelle ministérielle chez Berlusconi) du Front National et n’a jamais caché le mépris que lui inspirait les identitaires. Il fallait que la dernière campagne électorale de son père permette à son futur destin politique de rebondir sous des cieux politiquement plus corrects. Nous lui souhaitons bien du plaisir car la «France» n’est pas l’Italie et le système en place n’a pas besoin d’elle, surtout avec un petit 10% résiduel.

Laissons la tribu Le Pen à son absence de destin et tournons nous vers un autre mort, le « peuple français ».

Etre Blancs européens et voter à ce point massivement pour Royal, Sarkosy ou Bayrou, représentants de familles politiques qui depuis plus de soixante ans participent consciencieusement à l’assassinat graduel de notre peuple tout en se goinfrant des prébendes de l’état, c’est ou bien un signe de crétinerie absolue ou bien la marque indélébile du reniement de son être ethnique. Les deux cas ne sont d’ailleurs pas exclusifs l’un de l’autre. Quoiqu’il en soit, ce vote massif pour les tenants d’un système dont la pourriture et la nocivité sont depuis longtemps publiques, révèle à quel point de déliquescence irréversible est parvenu ce qui fut autrefois un grand peuple.

Il faut désormais ouvrir les yeux : il n’y a plus rien de collectif à sauver dans le champ de ruine « français ». Il faut tourner la page, sinon sans regret du moins sans état d’âme. Comme d’autres l’ont souligné, « être français » n’a plus aucune signification pour un Gaulois, Européen et Blanc qui s’entend dire à longueur de journée que les allogènes le sont autant, sinon plus que lui, avec des droits supérieurs alors que lui n’a que le droit de travailler, de payer, de ramper et de se taire.
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Il est urgent, plus qu’urgent, de rassembler aujourd’hui en une nouvelle communauté soudée les Gaulois dispersés. Nous en avons besoin pour créer des centres de protection et de développement qui nous permettent à nouveau de croître en nombre et en puissance. Il faut créer partout des groupes qui ne s’opposeront pas frontalement au système mais pratiqueront entre eux une intense solidarité sociale, économique, professionnelle et familiale, sauront se doter d’une culture alternative dans le but de créer des réseaux de puissance et des zones libérées.
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Quant aux autres, ils devront payer le prix de leur stupidité et de leur reniement. Ils verront bientôt que le système qu’ils ont prolongé de leur vote leur coûtera cher en charges supplémentaires, en baisse de niveau de vie, en insécurité renforcée jusqu’à l’inéluctable chaos de la guerre ethnique dont le décor se met lentement en place.

S’ils croient, ces imbéciles, que les enfants des allogènes, dont ils acceptent béatement l’installation, leur paieront leurs retraites ils se font des illusions et n’ont aucune compréhension de l’éthologie et de l’histoire humaine : il y a un siècle, les serbes étaient encore majoritaires au Kosovo, aujourd’hui les derniers serbes y rasent les murs en attendant l’expulsion. Mais pour les crétins, les renégats et les traîtres, payer le prix fort ne sera que justice : comme disent les « Jeunes », ils ont des « têtes de victimes » et, puisqu’ils aiment apparemment en prendre plein la figure, ils seront servis au delà de toute espérance.

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Nous en profitons d’ailleurs pour signaler aux nouveaux « guerriers de la rue » allogènes que si nous-mêmes ne pratiquons pas l’art de la soumission et nous tenons prêt à rendre coup pour coup, nous leur abandonnons bien volontiers tous les autres.

Que les fauves se chargent d’éliminer les bêtes malades du troupeau…
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Par Le Sanglier - Publié dans : Politique
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